GRISELIDIS - 
De Griselidis REAL - 
Mise en scene et avec Coraly ZAHONERO - 
Au Studio Theatre de la Comedie Francaise - 
Le 27 04 2016 - 
Photo : Vincent PONTET

Grisélidis d’après Grisélidis Réal par Coraly Zahonero

La leçon d’humanisme d’une prostituée

Du 08/07 au 30/07/2016 au Théâtre du Petit Louvre | Durée : 1h10 | Pour y aller Grisélidis est belle dans sa robe noire et parée de bijoux ; elle arpente comme une reine cette chambre désuète de prostituée des années 1940. Raffinée, la voix chantante et le regard doux,  elle nous raconte crûment son quotidien, les caprices sexuels de ses clients, ses tourments de femme publique. LIRE LA SUITE
(c) Philippe Hanula

Histoire vécue d’Artaud-Mômo d’après Antonin Artaud par Gérard Gelas

Un gouffre de souffrance et de clairvoyance

Du 06 au 30/07/2016 au Théâtre du Chêne Noir | Durée : 1h10 | Pour y aller eugene3Le 13 janvier 1947, Antonin Artaud, ravagé par neuf ans d’internement, donne un discours devant tout le gratin intellectuel de l’époque. Gérard Gelas et Damien Rémy nous font revivre cette conférence hallucinée et nous proposent une plongée dans ce gouffre de souffrance, de lucidité et de poésie que fut la vie d’Artaud Mômo. LIRE LA SUITE
Les Femmes du Sud mvt

Les femmes du Sud de Ricardo Monserrat par Catherine Lecoq

Mémoires ouvrières

Du 8 au 18/07 au Théâtre de la Rotonde à Avignon | Durée : 1h | Pour y aller eugene3Il y a de la poésie, du rire, de l’émotion et aussi beaucoup de nostalgie dans ces Femmes du Sud. Seule sur scène avec deux musiciennes en bleu de travail, Catherine Lecoq conte en musique et en chanson, sur les mots de Ricardo Monserrat, le temps béni des chantiers navals de la Seyne-sur-mer, aujourd’hui fermés. LIRE LA SUITE
Karamazov © Christophe Raynaud de Lage

Karamazov d’après Fiodor Dostoïevski par Jean Bellorini

On voulait entendre Dostoïevski, on a vu Bellorini

Du 11/07 au 22/07/2016 à la Carrière de Boulbon puis en tournée | Durée : 5h30 | Pour y aller Un des spectacles les plus attendus du festival d’Avignon 2016. Grand texte tragique propice aux larmes, moments de narration directement adressés au public, chants chorals, superbes tableaux faits de lumières et de fausse neige, longues tirades éplorées, séquences musicales à la fois tristes et joyeuses… Pas de doute, c’est du Bellorini. LIRE LA SUITE