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Volatil(es) de Violaine Fimbel par la Cie Yokai

Chagrins et ténèbres

Du 07 au 24/07/2016 à la Caserne des Pompiers à Avignon | Durée : 50 min | Pour y aller eugeneÀ la suite de l’enlèvement de son mari, une mère perd pied et se retire dans le silence. Librement adapté de L’ombre des choses à venir de Kossi Efoui, Volatil(es) dépeint de façon visuelle et plastique, sans concession, le choix de cette femme de se transformer en oiseau sous les yeux de son fils. LIRE LA SUITE
Photo 3 Le Lotophage Mangeur de Lotus mention D.R.

Lotophage – le mangeur de lotus de Li-Tsuei Sun par le Shang Orienttheatre

Gracieuses métamorphoses

Du 06 au 30/07/2016 à la salle Roquille à Avignon | Durée : 1h | Pour y aller Prenant comme point de départ l’épisode des Lotophages dans l’Odyssée, ce spectacle de la mime taïwanaise Sun Li-Tsuei s’inspire aussi de la fleur de lotus, à laquelle on attribue des qualités purificatrices dans les cultures asiatiques.   LIRE LA SUITE
Looking for Alceste

Looking for Alcestede et par Nicolas Bonneau

Antisocial, tu perds ton sang-froid

Du 06 au 24/07/2016 à la Manufacture à Avignon | Durée : 1h45 min (navette comprise) | Pour y aller | En tournée en 2016 et 2017 eugene3Vous allez voir ce que vous allez voir. Nicolas Bonneau, 40 ans, craque son slip et le fait savoir. Il dit merde à chacun de ses pseudo-amis qui ne lui inspirent en définitive que du dégoût, et décide d’assumer ce qu’il sent grandir en lui : sa haine des autres, de tous les autres. LIRE LA SUITE
Karamazov © Christophe Raynaud de Lage

Karamazov d’après Fiodor Dostoïevski par Jean Bellorini

On voulait entendre Dostoïevski, on a vu Bellorini

Du 11/07 au 22/07/2016 à la Carrière de Boulbon puis en tournée | Durée : 5h30 | Pour y aller Un des spectacles les plus attendus du festival d’Avignon 2016. Grand texte tragique propice aux larmes, moments de narration directement adressés au public, chants chorals, superbes tableaux faits de lumières et de fausse neige, longues tirades éplorées, séquences musicales à la fois tristes et joyeuses… Pas de doute, c’est du Bellorini. LIRE LA SUITE