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Troïlus et Cressida de William Shakespeare

C’est ton destin

Jusqu’au 5 mai 2013, Comédie-Française Tragédie rarement jouée, Troïlus et Cressida appartient à ce que les exégètes considèrent comme les pièces « à problèmes » de William Shakespeare. Peu explicite sur certains points, verbeuse dans ses grands discours politiques, et dotée d’une fin qui laisse de nombreux fils narratifs irrésolus, Troïlus et Cressida pose un véritable défi de mise en scène. LIRE LA SUITE
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Beaucoup de bruit pour rien de William Shakespeare

Pétard mouillé

Jusqu’au 3 février 2013, théâtre Ranelagh Depuis quelques saisons, Beaucoup de bruit pour rien semble jouir d’un regain d’intérêt sur les planches françaises. Tant mieux : cette comédie enlevée, où étincellent les escarmouches verbales du couple formé par Bénédick et Béatrice, a toujours autant à raconter au public d’aujourd’hui. LIRE LA SUITE
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La Nuit des rois de William Shakespeare

Mâle délicatesse

Jusqu’au 2 décembre 2012, théâtre des Amandiers Propeller est une troupe britannique spécialisée dans les pièces de Shakespeare et composée uniquement d’hommes. La Nuit des rois est justement la pièce du grand William qui pousse le plus loin l’art du travestissement à travers le personnage de Viola, obligée de se déguiser en garçon pour survivre. LIRE LA SUITE

Beaucoup de bruit pour rien de William Shakespeare – Faisons grand bruit !

Jusqu’au 11 décembre 2011, théâtre de La Tempête Don Pedro revient victorieux de la guerre, entouré de ceux qui ont servi avec lui : son frère à l’humeur sombre, Don Juan, le loyal Claudio et l’excentrique Bénédict. Après les faits d’armes héroïques, l’heure du repos a sonné et ils sont tous accueillis pour quelques jours chez Léonato, le gouverneur de Messine. LIRE LA SUITE

En attendant le songe d’après William Shakespeare – Venez, les fées !

Jusqu’au 3 juillet 2011, Petit Théâtre de Paris Plus de trois ans après son passage aux Bouffes du Nord, c’est avec le même bonheur que l’on retrouve aujourd’hui ce petit bijou théâtral. En ouverture, sur le plateau nu, sept hommes habillés de noir se tiennent entre malaise et fanfaronnade : ce sont les techniciens de la Compagnie internationale d’Athènes, la troupe qui doit présenter ce soir une version luxueuse du Songe d’une nuit d’été. LIRE LA SUITE